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    Yoan et la grammaire

    August 19th, 2009

    grand schtroumpfSa grand-mère Manon lui lisait son histoire du soir. Ce soir-là, Yoan avait choisi une bd des schtroumpfs. Dans une des bulles, le grand schtroumpf dit : « Oh ! vous avez été vite ! » Yoan marque un temps d’arrêt « Non, ça ne va pas… ». Il réfléchit et ajoute : « Il faudrait dire Oh, vous êtes allés vite ! »


    Autre définition du troupeau

    July 18th, 2009

    troupeau mont saint michelNous étions en haut du Mont Saint Michel et regardions le paysage. Voici la remarque de Yoan :
    “Oh ! Regarde Maman ! Un troupeau !”
    Il parlait d’un groupe de randonneurs…


    Petite coquille de yoan

    April 29th, 2009

    Elodie !!! Attention aux sables “mouvements” !


    Trop d’idées pour un seul cerveau ?

    January 9th, 2009

    Pendant ces dernières vacances, Yoan s’est penché sur le déguisement de viking de son tonton Mathieu. Avec un morceau de carton et une grosse ficelle attachée aux deux extrémités, il lui a fait de quoi de tenir sa hâche. Il était très fier de voir son tonton partir avec pour se rendre à sa fête.

    Un peu plus tard, il tenait le discours suivant à ma mère :

    Parfois, j’ai tellement d’idées… que je dois avoir deux cerveaux.


    Yoan et la cantine

    October 13th, 2008

    Yoan a un peu, beaucoup… de mal avec la cantine. Le problème ne vient pas de son assiette. Il ne s’est jamais plaint de son contenu. Non, le problème vient de l’environnement. Il n’arrive pas à s’asseoir à côté de ses amis. Pourquoi ? Je ne sais pas, je ne comprends pas bien ses explications. Il me dit qu’il n’y a plus de place pour lui à table parce qu’il arrive en dernier et que ses amis ne veulent pas lui garder une place…Du coup, il se retrouve avec des grands ! Pourtant, il s’entend bien avec la plupart des enfants de sa classe. S’il n’a plus de place sur une table, il doit bien en avoir d’autres.

    Toujours est-il que ce matin, il me disait encore qu’il ne voulait pas y aller. Juste avant de partir pour l’école, il a fait preuve de sa répartie habituelle : 

    Tu manges bien toi le midi ! tu pourrais venir me chercher !

    Cela me fait mal au coeur, mais je sais que si je cède ne serait ce qu’une fois, je pourrais dire adieu aux deux  seules journées que je consacre à mes activités.